Reflet dans un miroir

Je me promène en me murmurant : « J’ai le cœur sur la main. Jamais je n’en viens aux mains. » Je vois une colonne de feu courir sur les huit montagnes. La forêt sent le rhum ! Les bûcherons y ont semé la pagaïe. On se croirait aux puces. Ce foutoir offret un mélange de couleurs de toute beauté ! Un vrai ballet russe qui se refléte dans un miroir.

Je bois le punch d’un verre couleur vitrail. Or une couleur ne vient jamais seule. Le feu du soleil la magnifiera dans le miroir. Ce feu empêchera que les étoiles s’éteignent à l’aube. Big Apple en viendra aux mains avec la perfide Albion ! Ce miroir, est-ce l’infini dans la paume de la main ? Y voit-on un reflet, celui d’un nid de mésanges ? Est-ce le miroir étonnant d’un capharnaüm ? Y découvre-t-on des loups prêts à mordre… Reflet ? Imagination ? Heureusement, les mains du miracle protègent les daims des loups.

Je continue ma promenade en monologuant sur le miroir, sur les effets miroir. Je me mets à courir. J’aime courir au clair de lune avec le vent sur ma joue.