12 mars 2018

MA DOUCE ETOILE

Dans l'immensité du ciel sombre Tu caresses mon âme de lumière Je te vois scintiller dans l'ombre Tu réchauffes mes paupières   Avant toi, je tombais dans un puits De mélancolie, de rage et de folie Tu m'as ôté le poids de ce lourd voile Quand je t'ai vue, ma douce étoile   Tu m'as dit ose Tu m'as dit aime Tu m'as dit grandis Et moi je revis   Tu m'as apaisée face au vide de l'immensité Tu me redonnes le sourire pour l'éternité Mon cœur bat à tes côtés Je ne saurais comment te remercier   Tu... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 12:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 mars 2018

HAÏKU

Traine sur un pied  Tranches de vie sont pourries Demain même sort !   Sel colle à ma peau La mouette plane entre deux eaux Alors vogue rafiot !   Le vers se tord d’aise Mes grolles torturent le feuillage Soudain la terre gronde.   Vent d’Hiver glace Température moins zéro Vin chaud à gogo.   Allumé le feu Mon esprit se consume Mes pensées fument !   Boules en métal Montent puis vont dévaler Tout ça pour faire tilt !   Il s’envoie en l’air Pour prendre un grand... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 12:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
12 mars 2018

COEUR

Il régnait dans cette sombre pièce un sacré souk. Je devais partir mais pas avant d’avoir pris mon jus d’orange. Nom d’une vache les étoiles s’éteignent à l’aube. Alors pourquoi ne pas prendre également un verre de vin Courir au clair de lune me semblera plus facile Mais non puisque les étoiles s’éteignent à l’aube. Vin + orange ça fait un drôle de mélange Je sortis en pensant que j’avais certainement une drôle de bouille Tant pis il n’y avait plus qu’à compter sur la débrouille Et pourquoi ne pas aller prendre un bon verre... [Lire la suite]
12 mars 2018

ABECEDAIRE SUR LE THEME DU MOT « GAMIN »

Apprendre, apprendre et encore apprendre c’est la mission d’un gamin dans la vie, qu’elle soit éphémère ou pas. Bien lui en prend s’il trouve sur sa route une bonne étoile et beaucoup de tendresse. Comme devant un kaleidoscope il n’a que le choix de s’immerger dans ses aspirations. Derrière ces portes ouvertes il a un devenir formidable et devra être inventif car « L’HOMME MARCHE PENDANT DES JOURS ENTRE LES ARBRES ET LES PIERRES OU L’ŒIL S’ARRETE RAREMENT SUR QUELQUE CHOSE, ET SEULEMENT QUAND IL A RECONNU LE SIGNE D’AUTRE... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 11:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
11 mars 2018

Rencontre dans la nuit

Le page  et la corde en plumes d’aigle Dans l’immensité illimitée de l’univers brille la lune qui observe avec tendresse Uranus entourée d’astéroïdes. Un nuage usurpateur galope à une allure décidée, en se trémoussant, vers un rayon de lune qui répond à l’appel de l’aigle.  Dans un sursaut de rire, une étoile qui provient des rencontres d’éléments allotropes saute et galope vers une corde en plumes d’aigle comme sur une balançoire. Cette corde en plumes d’aigle, un page la recueille dans une éprouvette avec étonnement sur... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 17:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , ,
11 mars 2018

AUTOBIOGRAPHIE

Dans cette histoire, j'étais l'autre. Dès le début, j'laissais pas d'trace. Sur les sentes, tout derrière moi, on voyait rien. C'était drôle, même sur photo on voyait pas d'image. Je faisais le pitre j'mettais une mitre mais rien à faire, ça n'imprime pas. Un peu plus vieux, j'me suis dit " tiens, j'vais faire flic, et même indic, vu qu'on m'voit pas". Au démarrage tout allait bien. On disait" tiens, voilà l'baron, déguingandé, comme un héron, avec sa huppe ". Et puis voilà, l'moment passé, j'ai disparu, comme un orage qui efface... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 09:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
11 mars 2018

Retour au pays ....niçois

Je pars, je prends le bus pour aller chez ma mère. La bagnole ressemble à la guagua qu'on prend à Cuba, toujours en retard, dans un état tellement ravan qu'on a du mal à se persuader! Pas rare qu'on s'écrase une barbarote en s'asseyant, on entend souvent un léger " crac", c'en est une; on en a tous une sacrée fourre de toute cette saleté! Eh, peuchère, comment aller à Roquefort la Bédoule autrement?  Oscar, le chauffeur balèze roule tout en barjaquant d'un bout à l'autre du voyage, que tous les bras cassés du bus sont tout... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
11 mars 2018

Je Pars ...niçois

Je pars, je prends le bus pour aller chez ma mère. Ras la casquette des barbarotes rampant dans la cambuse, escaladant les murs pourraves de ma studette azuréenne aux mètres carrés désuets. Barbarotes balèzes qu'un char d'assaut n'eut pu même toucher, tant ces engeances ont la bambane. Marre de barjaquer sur ce sujet avec ma coloc. même pas ma meuf! Je retourne chez ma mère. J'eus essayé de les destroyer avec mon baratou, mais, pas de chance, j'ai cassé le lustre en le levant. Je rate le bus, bon, je prends la bécane, et je pars; au... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 08:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
11 mars 2018

LE REVE

Il y a toujours un rêve qui veille sur les rives du bonheur. Un rêve d'enfant chevauchant une mésange, enfant aérien randonnant l'univers sur son oiseau aux ailes bleutées, irisées sous les étoiles. Rêve d'enfant comme la littérature du petit prince le décrit si bien dans son vol poétique à travers l'univers. Découverte du monde sur les ailes d'un avion, tel un chat bondissant de planète en planète. Cet enfant créateur né de l'obscurité rêvant d'ornithorynque aquatique et terrestre, fruit de l'ambiguïté d'un éléphant et d'une... [Lire la suite]
Posté par plumalire à 07:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]