Victor Hugo affublé d’une redingote kaki entre dans une pièce où se tiennent les académiciens vêtus de vert moussu par le temps, il prend la parole.

-Messieurs, vous avez tort de croire que les remèdes café et cake vont arrêter net les émeutiers dans nos rues.

L’homme calé dans son fauteuil « cage « à la mine d’un caid des bas fond, réplique empressé de parlementer

-Nous avons adopté le remède dit-il car cela nous préserve des émeutes de la rue, dans le calme, nourri de café et de cake, nous sommes à l’abri ce ces casseurs.

Rentre un homme, la tête recouverte d’un chapeau melon et dit d’une voix assurée.

Suivez le filon, source facile d’avantages que vous offre des mesures diverses…

Hugo, un vrai bâtisseur de romans s’insurge.

-Cette source facile n’est pas invincible, nous sommes en train de tomber dans l’abîme, redressez-vous Messieurs et mêlons nous à ces gens différents, nous comprendrons mieux leurs revendications, en les côtoyant.

Napoléon proteste.

-Il faut s’infiltrer dans la coulée, les endoctriner, afin qu’ils me suivent, dans mes batailles, et mes futurs victoires…

L’Histoire se termine aux sons des fifres et des tambours, la fleur au fusil et la pipe utile…

Gisèle Margoni