Goldorak rêve qu’il devient téméraire, qu’il gifle Gaspard. Il rêve qu’il tue Gaspard en le tabassant et en le donnant aux cochons sauvages, ces nettoyeurs impitoyables pires que les tigres ! C’est devenu une envie irrésistible ! Il va le rosser, le tabasser.

Goldorak est le gardien de la Thébaïde. Gaspard est un usurier malin et rusé comme un renard. Il sait fort bien louvoyer et entourlouper ses clients. Il a plus d’une ruse dans son sac. Son insolence est inouïe et il ne rêve qu’à ses gains et aimerait s’emparer de l’or des Incas du Mexique qu’il croit caché dans la Thébaïde.

A l’initiative d’un estranger, Seraphin, un homme téméraire qui s’est enfui de son pays en guerre, le village a organisé une pegoulado au calabrun sur le raspaioun qui descend de la thébaïde.

Gaspard, Goldorak, Astrid, Eglantine et Garance participent à cette manifestation joyeuse, surveillée par l’argousin municipal. Tous terminent à l’auberge pour déguster un ou plusieurs chicoulouns de vin d’orange.

Soudain on aperçoit des flammes sur les hauteurs du village. On entend des cris.

« La  thébaïde brûle ! La  thébaïde brûle ! »

Tous la croyait à l’abri du feu. Qui est l’incendiaire ?

Un enquêteur venu de Nice, accompagné d’un détective vient épauler l’argousin. Au cours des interrogatoires, ils essaient de tirer les vers du nez des villageois pour trouver le coupable.

 Est-ce Goldorak qui n’a pas été payé depuis des lustres ?

Est-ce Seraphin, l’estranger ? Pourquoi a-t-il suggéré la pegoulado ?

Est-ce Gaspard ? Tous savent que Gaspard a toujours espéré récupérer l’or des Incas qu’il croit enfoui sous la Thébaïde. Est-ce lui l’incendiaire ? Garance affirme qu’il est resté avec elle dans l’auberge à boire plus d’un chicouloun. Eglantine nargue Garance en prétendant qu’ils sont descendus main dans la main par la calade qui descend à Peillon.

L’argousin, gouailleur lui, affirme qu’elles mentent toutes les deux car il les a vues somnolant dans le bar de l’auberge.

Alors ? Qui a incendié la Thébaïde et pourquoi ?