Dans l’immensité illimitée de l’univers brille la lune qui observe avec tendresse Uranus entourée d’astéroïdes. Un nuage usurpateur galope à une allure décidée, en se trémoussant, vers un rayon de lune qui répond à l’appel de l’aigle.  Dans un sursaut de rire, une étoile qui provient des rencontres d’éléments allotropes saute et galope vers une corde en plumes d’aigle comme sur une balançoire.

Cette corde en plumes d’aigle, un page la recueille dans une éprouvette avec étonnement sur son trimaran. Il aimerait disposer d’autres étoiles pour organiser un rodéo sur une piste aux étoiles dans la lagune. Il pensait obtenir l’aide de Roméo, l’usurpateur, mais cet olibrius à la tresse violette accompagné de son antilope magique, est venu à sa rencontre à la nage sur sa nef à voile !  Il a pris des nouvelles, puis il a ouvert tous les tiroirs du trimaran croyant y trouver des étoiles, mais il n’y a découvert que des nèfles ensorcelées provenant du néflier du phare.

Comme Œdipe, ce pauvre gus fuyait son sort, joué aux dés par ses parents. Il essayait de s’étourdir en visitant le cosmos et en poursuivant les étoiles qu’il ne trouvait pas, alors il emportait les nèfles empoisonnées… Un soir, par mégarde en faisant la nouba sur un radeau en bois de baobab,  il fit frire ses os au soleil couchant.